Amende
Les tribunaux belges obligent souvent les contrevenants à suivre une formation à la sécurité routière après un délit. Le problème prévient VIAS, c’est que celles-ci interviennent parfois plusieurs années après la condamnation. Ce qui n’est évidemment pas acceptable.
La Wallonie adopte un principe de répression vis-à-vis des automobilistes. Outre le projet d’adoption d’un nouveau type de radar, le Gouvernement régional a de son côté adopté un projet pilote de limites de vitesse dynamique. Il s’agit donc de limitations de vitesse variables en fonction de la météo et que les radars pourront identifier.
Nouveau couac pour les scan-cars, ces véhicules qui scannent les plaques d’immatriculation des voitures stationnées et qui les verbalisent : ces engins seraient incapables de détecter les voitures thermiques qui occupent une place dédiée à la recharge des véhicules électriques.
Les moyens de répressions se multiplient sur nos routes et les technologies utilisées sont de plus en plus redoutables pour les automobilistes. Et à y regarder de plus près, les caméras ANPR figurent parmi les outils les plus aboutis et les plus performants. Mais que peuvent-elles faire exactement ?
Les derniers chiffres publiés par la police belge interpellent : chaque jour, ce sont 63 conducteurs sans permis qui sont arrêtés en moyenne. Le danger est réel, car ces conducteurs sont en général de gros récidivistes et plus dangereux que les autres. VIAS plaide pour un contrôle strict.
Depuis longtemps, le gouvernement belge nourrit l’idée d’un permis à points, mais qui serait surtout destiné à mieux contrôler et traquer les récidivistes. L’affaire est aujourd’hui presque faite puisque les ministres de la Mobilité et de la Justice sont parvenus à s’accorder sur un modèle qui devrait être mis en fonction dès cette année.