La prime à l’achat flamande pour une voiture électrique ne sera finalement valable qu’en 2024 et elle vaut aussi pour les modèles d’occasion. Cela dit, les conditions d’octroi sont un peu différentes que pour les modèles neufs. Mieux vaut connaître le système dont certaines failles seront d’ailleurs certainement exploitées par les petits qui pourront être doublement bénéficiaires !
Politique
Nouveau rebondissement dans le dossier de la prime à l’achat pour un véhicule électrique en Flandre : réuni ce vendredi pour trouver une solution suite à l’avis négatif du Conseil d’État, le gouvernement régional a confirmé l’octroi de la prime lors d’un achat. Mais avec un changement de taille : cette subvention sera uniquement disponible en 2024. Et après ?
Le dossier de la prime à l’achat pour une voiture électrique en Flandre commence à tourner au vinaigre. En effet, après l’avis négatif du Conseil d’État, la mesure fait aujourd’hui l’objet d’un bras de fer politique qui pourrait mener à l’annulation pure et simple de la prime.
Les Parisiens se sont prononcés ce dimanche dans le cadre d’un référendum autour de la place des SUV en ville. Les habitants de la capitale ont voté en faveur du triplement du prix du stationnement en rue pour ces automobiles. De quoi donner des idées à la ministre de la Mobilité bruxelloise, Elke van den Brandt qui y songe aussi…
Le gouvernement flamand attendait depuis plusieurs semaines le feu vert du Conseil d’État pour lancer la prime à l’achat pour les voitures électriques. Mais les choses se corsent, car l’institution estime cette prime inégalitaire, car le budget prévu par la région serait trop limité, ce qui laisserait de nombreux acheteurs sur le carreau. Faut-il dès lors s’attendre à ce que l’initiative tombe à l’eau ?
Le morcellement de la Belgique a ses limites. Et manifestement, les différents ministres en charge de la Sécurité routière se rendent compte du grotesque de la situation. Raison pour laquelle, ils prennent aujourd’hui 10 engagements pour tenter de réduire collégialement le nombre de tué sur les routes.
La tension montre entre Stellantis et le gouvernement italien. En effet, depuis plusieurs mois, Tavares demande au gouvernement de soutenir la transition vers la voiture électrique. Mais rien ne se passe. Le bras de fer commence à tourner à la bagarre. Et elle menace de déboucher sur des fermetures d’usines dans la péninsule.
Le nord de l’Italie connaît une vague sans précédent de sabotage des radars routiers. Des individus tronçonnent littéralement les pieds des « Autovelox » qui sont évidemment hors service. Le mouvement est revendiqué du nom du personnage fictif « Fleximan » et il reçoit le soutien de la population. Pour les policiers, la chasse est ouverte.